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Technique 3 : comment tenir son boîtier |
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La façon la plus répandue de tenir l'appareil est de le soutenir de la main gauche qui réglera en même temps la mise au point et le diaphragme puis la main droite sert à déclencher. | ||
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Si l'emploi d'un trépied avec un téléobjectif n'est pas pratique, il sera d'autant plus nécessaire de soutenir le poids de l'appareil et il faudra choisir une vitesse d'obturation rapide. | ||
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Les coudes serrés au corps procurent un support plus rigide et une meilleure stabilité. | ||
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Un pilier ou un mur améliore la stabilité. Les résultats seront meilleurs avec le dos bien droit contre le support choisi. | ||
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Pour un point de vue bas, la position assise avec les coudes appuyés sur les genoux procure un support pratique. | ||
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En appuyant fermement l'appareil contre un poteau, on peut utiliser des temps de pose de 1/4 s ou 1/2 s, tout en veillant à ne pas bouger. | ||
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Pour un angle surbaissé, on peut s'allonger à plat ventre, les deux coudes reposant au sol. | ||
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Par
ailleurs, même si vous n'avez pas la maladie de Parkinson, il y a de
fortes chances pour que vous trembliez un peu. En effet, la main du photographe ou le miroir qui se relève brutalement
occasionne des vibrations, ce qui provoque un flou de bougé. Par exemple,
pour un 50 mm, à main levée, il est préférable de ne pas choisir de
vitesse inférieure à 1 / 60 s. Idem pour un 200 mm, la vitesse minimale est le 1 / 250 s. |
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